Archer Entete
Salut à tous, surfeurs émérites de la toile, je suis Alexcifer et ceci est mon premier article, dans lequel je vais aborder une série d'humour totalement à part: Archer... Installez-vous confortablement, respirez un grand coup... On y va !

 

 

 

 

Très bien, maintenant que l'ambiance est posée en moins de quinze secondes, vous vous demandez sans doute qui a créé cette série de fous, quel en est le principe, et pourquoi diantre je vous en parle. Je vais vous répondre pas plus tard que tout de suite. Archer est une série d'animation pour adultes créée en 2009 de l'esprit d'Adam Reed et qui a été diffusée pour la première fois sur la chaîne FX sous le format d'épisodes d'une vingtaine de minutes. La trame de fond se situe dans un monde anachronique de guerre froide et de guerre entre agences d'espionnage. Pourquoi anachronique ? Eh bien parce que cet univers est bourré de références culturelles pouvant aller jusqu'aux années 2010, sans compter l'existence des smartphones, d'internet haut débit et de vidéos en 1080p. Mais attention, cela ne veut pas dire qu'elle ne tient pas à sa continuité, car à ce sujet, Archer est un exemple à suivre, tant au niveau cohérence de la série que sur le fait que la plupart de ses punchlines tablent dans l'idée où nous avons regardé les épisodes précédents pour en saisir le sel.

 

 

Archer 01

 

 

Mais assez parlé du fond, attaquons-nous à la forme! Sterling Archer, nom de code Duchesse, est l'agent secret le plus efficace du monde, James Bond n'est qu'une pâle caricature à côté de lui, et je cite. Mais il tient aussi de Double Zéro-Sept sa capacité à avaler des litres d'alcool et coucher à tout va, tout en ajoutant une touche de gros beauf façon OSS 117. Il bosse dans une agence d'espionnage indépendante, l'ISIS, dont la direction est assurée par sa mère nymphomane, et dans laquelle travaille une bande de bras cassés tous plus irrécupérable les uns que les autres, en partant du savant fou expatrié d'Allemagne aux expériences douteuses à la secrétaire accro au pratiques sexuelles S-M, en passant par le comptable victime du syndrome de JFK, et j'en passe des meilleures.

 

Autant vous dire qu'avec cet arrière-plan, les gags fusent en pagaille, et c'est là que nous pouvons constater une autre force d'Adam Reed: l'écriture. Les dialogues sont bien écrits, l'humour fait l'effet d'une bombe, et la série est bourrée de running gags, qui en même temps réussissent à donner de la profondeur aux personnages.

Mais une bonne écriture peut aussi être bâclée sans le vouloir si l'on choisit mal ses doubleur, et là encore, la série fait mouche. L'équipe de doublage est tout simplement détonante, quel que soit le personnage choisi, on ressent le fait qu'ils se donnent à fond et prennent en plus du plaisir à le faire, rendant ces personnage de fiction très facilement attachants et abordable, et ce, attention, aussi bien en VO qu'en VF ! Les deux versions ont droit à un casting de pointe, on reconnaîtra dans la VF la doublure de Batman qui campe le rôle de l'agent prétentieux, et Marion Game dans celui de sa mère. Ceci dit, et nous le savons tous, malgré la qualité de la VF, après avoir rematé la série en VO, puis re-rematé en VF, je dois vous avouer que je préfère le doublage original, mais pour les moins à l'aise avec les sous-titres, sachez que les traducteurs n'ont pas raté leurs cours de version quand ils étaient en fac, et que nous avons donc droit à une belle traduction française, avec des répliques humoristiques qui restent dans le contexte et visent toujours aussi juste qu'en anglais.

 

En conclusion, chers lecteurs, je ne vous conseille que vivement cette série au rythme fort et entraînant. Il y a une tonnes d'infos que je pourrai vous transmettre à son sujet, mais je vais vous laisser le plaisir de découvrir la série.